Here And Now.

07 mars 2011

Il y a quelqu'un dans ma tête mais ce n'est pas moi.

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Fatigante, intelligente, négligente, excitante, désespérante, attirante, pas très galante, souriante, affligeante,rassurante, désobligeante, souriante, énervante, sur la bonne pente, un rien méchante, surprenante, menaçante, militante, parfois charmante, très très changeante, très importante, imposante, correspondante, suffisante, alléchante, intéressante.


 

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Et si moi je suis barge ce n'est que de tes yeux, car ils ont l'avantage d'être deux - Renault

Elle ne s'habituait pas, elle ne s'habituerais jamais à la joie miraculeuse de tant l'aimer. Quand elle l'attendait quelque part et le voyait arriver, c'était comme si mille soleils s'allumaients dans le ciel et transformaient toute la Terre. Le trottoir devenait un tapis de pourpre, la table du café une nacelle, les gens autour de lui un ballet d'ombres ourlées d'or, et il arrivait dans cette gloire, il était le milieu du monde il venait vers elle, il lui tendait les mains, elle senait gonfler dans sa poitrine un nuage de lumière, elle essayait de s'en délivrer par d'énormes soupirs, il lui demandait en souriant ce qu'elle avait. Elle répondait : "je t'aime...".

Chap 1. Le grand secret, Barjavel.

 

 

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Bande de crétins épanouis.



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Ces parents, ces amis, ces femmes qu'on affectionne, avec lesquels on dort, on dîne, on parle au téléphone. Souvent, quand nos regards se croisent y a comme une chaleur mais de là à en faire des phrases ;trop de pudeur, trop de pudeur. On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime, par peur de les gêner, qu'on les aime. On leur dit jamais assez que sans eux, sans elles, on serait même pas la moitié de nous-mêmes. Avant de nous dire au revoir, de marcher à l'ombre, avant que sur notre histoire le rideau tombe, j'veux déclarer à tout ce petit monde qui m'entoure, la vie, la vie serait d'un sombre; sans vous autour, vous tous autour. On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime, par peur de les gêner, qu'on les aime. On leur dit jamais assez que sans eux, sans elles, on serait même pas la moitié de nous-mêmes. Qu'y a-t-il de plus important, la raison ou les sentiments ? On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime, on leur dit jamais assez qu'on les aime; je vous aime.



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L’amitié, c’est un seul esprit dans deux corps.

Les amis c’est comme les lunettes, ça donne l’air intelligent, mais ça se raye facilement et puis, ça fatigue. Heureusement, des fois on tombe sur des lunettes vraiment cool ! Moi, j’ai Elodie.

 didi

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10 mars 2011

Larmes diluviennes


             Et la pluie continuait de s'abattre dans sa tête, les torrents s'entrechoquaient et soullaient ses pensées. Plus tard il ne restera que décombres et ruines. Et sa tête s'emplissait de tous ces malheurs, elle ne pouvait faire marche arrière. Parfois, on appercevait de fins ruisseaux descendrent de ses joues si pourpres, et se jeter dans l'infini sécherresse d'une poignée de terre. Elle en voulait à la vie. Sans doute lui en avait-elle trop demandé. Mais la jeune fille fluette qu'elle était devenue avait perdu tout espoir en ce monde. Plus rien ne la rassurait, tout était devenu si désert et morbide. Alors la pluie vint se blottir au-dessus de sa tête, et ne cessa de rejeter son eau jusqu'à ce que bientôt elle eu recouvert tout son visage. Elle n'eu pas le courage de chercher la surface et se laissa tomber, faible et fragile. Sa longue chevelure dorée, presque cassante, flottait dans la pénombre de ce miroir nacré; tandis que son corps, pâle, bientôt bleu et meurtri, s'en allait plonger dans les hautes profondeurs de ces larmes diluviennes.

(B.o)

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Vilaines filles, mauvais garçons.

                                         



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Je bois à trop forte dose, je vois des éléphants roses, des araignées sur le plastron d'mon smoking, des chauves-souris au plafond du living-Room. Eh toi! Dis-moi quelque chose, tu es là comme un marbre rose, aussi glacé que le plastron d'mon smoking, aussi pâle que le plafond du living-Room. L'amour ne m'dit plus grand chose, toujours ces araignées sur le plastron d'mon smoking ces chauves-souris au plafond du living-Room. Eh toi! Dis-moi quelque chose, tu es là comme un marbre rose, aussi glacé que le plastron d'mon smoking, aussi pâle que le plafond du living-Room. 

Gainsbar

 

 


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Ce grand méchant vous.

Promenons-nous dans le moi pendant qu'le vous n'y est pas, car si le vous y était, sûr'ment il nous mangerait. J'ai peur, j'ai peur du grand méchant vous. Ah ! la vilaine bête que ce vous ! Mais je ne sais comment j'arriverai à chasser pour toujours ce grand méchant vous de mes pensées. Je me suis mis dans la gueule du vous ! Ah ! quel enragé que ce vous ! Combien de nuits ce grand méchant vous m'a sauté à la gorge, comme j'allais le caresser. Promenons-nous dans le moi pendant qu'le vous n'y est pas, car si le vous y était sûr'ment il nous mangerait. Je ne sais hurler avec le vous. Ah ! quel animal que ce vous ! Mais comment savoir dans cette rivalité, qui de l'homme ou du vous l'emporte en cruauté ?  Promenons-nous dans le moi pendant qu'le vous n'y est pas, car si le vous y était sûr'ment il nous mangerait. 


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